2 Comments

  1. Fenidek
    13/01/2020 @ 18:34

    Bonjour Arthur,
    J’ai lu attentivement ton texte et aimerais juste relever quelques points.
    J’ai fait également la simulation, je suis +/- au même niveau d’émission de CO2 que toi.
    Mais l’important est surtout à mon sens de ne pas confondre nos émissions CO2 et notre emprunte écologique dans sa globalité.
    J’ai consommé un sac plastique dont la durée de vie est de 8 minutes (le temps de rentrer chez moi)
    Il a fallu pas mal d’énergie fossile pour le concevoir, le penser, fabriquer ou collecter les matières premières, les rassembler en un seul point. Puis, le fabriquer et enfin le transporter jusqu’à l’endroit où je l’ai consommé. Après, il faudra de l’énergie pour le détruire, puis la nature devra (ou pas) absorber cet excédant de produits toxiques issues du pétrole + métaux lourds pour la polymérisation, etc.
    Tout cela pour dire qu’il n’est pas question que de CO2. Je sais, tu l’as précisé au début avec tes exemples de déchets plastiques constatés pendant tes nombreux voyages. Mais le test suisse ne parle que de l’emprunte CO2, ce n’est pas suffisant. D’autres défis encore plus graves que le réchauffement climatique nous pend également au nez.
    Mais maintenant, nous sommes arrivés à un carrefour de notre développement: démocratie, démographie, climat, énergie, agriculture, alimentation, consommation, déchets, économie, finance… autant de défis qui nous sont lancés à chacun de nous.
    C’est le moment clé de notre Histoire, nous devons sans doute nous tourner vers les secrets de la Nature, vers les connaissances ancestrales, discerner la différence entre progrès et développement pour mettre au point des méthodes pour une évolution durable de l’humanité en harmonie avec tout le reste. Un futur qui célèbre et qui nous rapproche de la Nature.
    Je ne dis pas que nous devons revenir à l’age de pierre, mais notre avenir devra se tourner vers des attitudes humbles qui feront que nous reconnaitrons être les derniers arrivants sur cette terre. Toutes les autres espèces ont résolus de nombreux problèmes que nous n’avons pas encore réussi à régler. Ces espèces ne créent pas de dommages collatéraux, ne provoquent pas d’effets secondaires et négatifs que nous créons. Le déchet de l’un devient l’énergie de l’autre. L’énergie de l’un se retransforme en déchet que l’autre pourra réutiliser. En réalité, en tout humilité, nous devrons adopter une manière d’observer, d’admirer, de s’inspirer et d’imaginer comment nous pourrions faire mieux que ce que nous faisons aujourd’hui…

    Oui, je sais ça a l’air utopique, mais l’humanité devra de nouveau se rapprocher de la Nature ou ne sera pas…
    Ahmed

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  2. Arthur Guiot
    04/12/2019 @ 19:55

    Merci de partager cet article ou en discuter autour du vous. L’idée est de faire passer un message.

    Nous avons une chance énorme. Comme Flora, nous pouvons faire des choix éthiques. Ne gaspillons pas ce privilège.

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